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On ne naît pas propriétaire terrien : on
le devient. Telle est du moins la conviction des nombreux colons et chasseurs
de terres européens qui, à partir du XVIIe siècle, prirent
littéralement dassaut les Nouveaux Mondes offerts à eux
dans les Amériques du Nord et du Sud, en Australie, en
Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud. Quimporte la présence
de peuples autochtones. La terre, estimait-on alors, appartient à celui
qui sen empare et la fait fructifier. Au XXIe siècle, nous ne
pouvons plus penser ainsi. Mais notre vision de la propriété
sest construite sur ces bases, mettant en place, du coup, le monde
moderne tel que nous le connaissons.
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| Adoptant une perspective comparatiste,
le livre étudie de manière fouillée, et sur près de
trois siècles, les différentes conceptions de la
propriété terrienne en vigueur dans les grands empires coloniaux.
Pourquoi le personnage mythique de Daniel Boone est-il apparu au moment de la
conquête de lOuest américain? Pourquoi la colonisation des
terres fut-elle moins sanglante au Canada quaux États-Unis?
Pourquoi le racisme a-t-il pris en Afrique du Sud une forme
particulièrement virulente? Autant de questions, nées de
réalités complexes, qui trouvent ici un début
dexplication. La ruée vers la terre, ou comment comprendre
le monde moderne. |
| DESCRIPTIF |
| Auteur |
John C. Weaver |
| Éditeur |
Fides |
| Année de parution |
2006, traduction française |
| Format |
Couverture souple |
| Nombre de pages |
536 pages |
| ISBN |
2-7621-2570-7 |
| Prix |
49.95$ |
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| Bilingue |
Non |
| Disponible en anglais |
The Great Land Rush and the Making of
the Modern World, 1650 - 1900 (Mc Gill University
Press, 2003, 978-2-7621-2570-2) |
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